Week-end DH à Millau et Combes avec les Surel

Ce week-end, c’était deux jours de rêve sur les pistes de Millau (12) et Combes (34) pour plein de raisons, notamment parce qu’il a fait un soleil magnifique, parce que ces deux tracés sont supers, mais surtout parce que j’y étais avec la team Surel, pour rouler avec Tya et Mat, suivis par leur papa Chris.

Partir sur deux journées de poussage des VTT de descente avec des gamins de 13 ans, je me demandais comment ça allait se passer ?! Et bien les deux artistes n’ont pas rechigné à enchainer les passages et on s’est fait 2 montées de la DH de Millau et de Combes à la pédale, ainsi qu’un paquet de passages sur les zones techniques des pistes.

La piste de Millau représente pour moi un tracé idéal pour une course régionale, rapide, fun et avec quelques temps de repos. Celle de Combes est beaucoup plus engagée et rythmée, surtout depuis qu’elle a été refaite (regardez les caméras embarquées d’Amaury Pierron ou Nathan Pontvianne sur leurs pages Insta et vous… ne vous rendrez pas compte de la difficulté du truc ! LOL ). Apparemment, il y aura quelques aménagements pour la course régionale, pour casser un peu la vitesse par endroits (?) En tous cas, les pilotes de Coupe du Monde s’y plaisent ! Les quiches de mon espèce vont y laisser de l’ADN sur les cailloux pour la course !

Je n’avais jamais repéré une piste de DH avant une course (sauf à Laudun évidemment) et malheureusement, sur celles-ci, je n’ai quasiment jamais le temps de reconnaitre les tracés à pieds. Ça m’a fait du bien d’aller voir ça de façon plus « posée ». Mes résultats seront toujours médiocres mais je sais déjà où est-ce que je vais passer sur plusieurs secteurs (même si à Combes, c’est plutôt le VTT qui conduit que moi ! LOL)

J’étais vraiment content de passer un peu de temps avec les jumeaux, notamment avec Tya que j’ai fait signer dans le Team X1 Racing l’an dernier. J’ai déjà influé (à mon petit niveau) pour que certains pilotes rentrent dans les effectifs d’équipes de copains (ils se reconnaitront sûrement)… Mais là, je reviens scotché de ce que j’ai vu ! Tya est déjà vainqueur du Trophée de France U15 2024 (ils n’arrivaient pas à dire Championne de France U15 à la FFC… LOL) et je ne l’avais pas vu rouler depuis un long moment… Mais là, c’est complètement fou ! Elle a tellement progressé, elle s’engage partout, se positionne parfaitement sur son VTT désormais trop petit (le nouveau arrive), voit directement les trajectoires, anticipe et analyse comme une pro… Et surtout, elle prend un plaisir fou, n’hésitant pas à remonter, à pousser le bike pendant que d’autres attendent la remorque en bas. Et elle a le sourire ! Même Paul Gayral Enduro Session était épaté dès son premier passage alors qu’on le croisait sur son spot, et qu’il la découvrait.

C’est un vrai plaisir de la voir évoluer et son entourage réagit très bien, sans chercher à la pousser, sans lui faire croire n’importe quoi, en se posant les bonnes questions sur ses performances mais aussi sa scolarité, ses relations humaines…

Je croise les doigts pour que la mayonnaise continue de prendre, et que Tya me donne raison pour la suite ! Sans pression ! Je serais prêt à faire des paris pour le futur (j’en avais fait un similaire avec Patrice Afflatet il y a 12 ans à propos d’une jeune pilote).

Mat, quant à lui, n’est pas aussi engagé dans la DH, mais c’est un p’tit gars bien sympa qui a aussi progressé et qui montre bien des qualités humaines le rendant intéressant. Lui et sa sœur forment une belle complicité très positive tant sur la piste qu’en dehors.

Bref, c’était très cool et en plus, on a eu la chance de voir rouler les pilotes Goodman Santa Cruz (notamment Pontvianne, Falquet, Estaque…), Commençal Les Orres (Pierron, Baumann…) et quelques locaux très « fast » (les frères Ollier par exemple)…

Quel week-end avec mes potes pré-ados !

https://www.facebook.com/reel/1166993005080339

Un petit nettoyage du Sunn 5000… Après 11 ans accroché au mur !

Si tu reconnais ce bike…
C’est que t’es plus tout jeune !
Sunn 5000 avec une Manitou Three/Magnum (jambages/tés-plongeurs), transmission/freins/moyeux Shimano STX-RC, cercles Mavic 217 SUP Ceramic et 117 SUP CD, selle Vetta SP, tige de selle et potence Brute, Cintre Uno, grips Oury…
Ce n’était pas le modèle haut de gamme de l’époque, ni le bas de gamme, mais un 1995, c’était un bike qui permettait de tout faire, du cross-country, de la rando, du trial, de la descente… Un « enduro », 10 ans avant même que le mot n’existe ?
Bref, ce bike a 30 ans ! Et c’est le premier sur lequel j’ai roulé (il était à mon frère).
Je viens d’y mettre un p’tit coup de propre !

Je l’avais restauré il y a 11 ans:
Partie 1
Partie 2

La MéRandolaise 2025 // Mérindol (84)

Encore un dimanche à nettoyer le VTT, les fringues, les chaussures, la voiture, le téléphone, pendant 2h… C’est le 3è de suite. Putain de dérèglement climatique !!!

Ce matin, je suis allé à Mérindol dans le Vaucluse (pas Mérindol les Oliviers dans la Drôme Jean-michel) pour participer pour la 4è fois à la Rando La MéRandolaise.

Et bien après les éditions 2020, 2023 et 2024 (pour moi), la version 2025 a eu lieu sous la pluie en grande partie et pourtant, je l’affirme, cette rando est une référence ! C’est vraiment une tuerie cette organisation, surtout les tracés !

Levé à 5h45, je descends sur l’A7 avec ma Citroën Pagani 1,9d et je me fait rattraper par le Facteur au niveau d’Avignon. Normal, il a une Dacia Koenigsegg 1.3Tce, ça pousse ! #aberrant #frèrot

A un peu plus de 8h aux inscriptions, on attend un gars qui semble s’être trompé de « Mérindol » ( LOL ).

8h20, on attaque la rando. Il ne pleut pas et on se rend vite compte que le sol est parfait pour rouler quand c’est humide.

La première longue montée de la boucle noire est bien physique et elle tournicote sur les rochers. Après 5-6km, je laisse filer le Facteur qui pédale alors que je pousse en marchant à donf !

La première descente en draille est superbe !

Au premier ravito, je retrouve le Facteur et lui dit de partir devant !

Sur la seconde boucle noire, ça devient physique en montée, mais encore une fois, les descentes sont exceptionnelles ! Pas compliquées, pas engagées, mais bien propres, fluides, tellement fun !

C’est dans cette boucle que la pluie commence à tomber, d’abord sous forme de crachin, puis au niveau du second ravito, ça attaque à bien dracher. Je ne parviens même pas à allumer le téléphone pour faire des images tellement il y a d’eau sur l’écran tactile. Heureusement, le grip est bon, peut-être même meilleur que par temps sec !

Certaines descentes ressemblent à des spéciales d’enduro, avec des sections quasiment « bikepark ». Du régal !

Avant le 3è ravito (le retour au 1er), la pluie et les passages rendent la boue liquide et je me crépis !

Une dernière petite boucle après les 3è ravito, puis une autre belle descente dans les buis qui se finissait dans une draille, une autre longue montée dans une draille que je fais à une bonne allure, et c’est le dernière descente vers Mérindol.

Toute la matinée, j’ai essayé de gérer mon effort. J’ai poussé dans les « coups de cul » pour voir si j’aurais de l’énergie à la fin et ce fut le cas. J’ai aussi essayé de faire les descentes sans m’assoir, en relançant… Les 51km et 2300m d+/d- sont vraiment passés crème ! Je suis arrivé à 13h50, alors que François venait de repartir (il roule plus vite que moi évidemment, mais il a manqué la petite boucle de 2,5km et de 150m d+). Donc je n’étais pas si loin. Happy !

Je recommande vraiment cette rando de Mérindol, quelle que soient les conditions, puisque je l’ai désormais faite dans le froid, sous le soleil, sous la pluie et c’est un délice !

Pivot Cycles // Mohawk’s Cycles // Öhlins Racing – Mountain Bike // X1 Racing Suspension // BikeYoke // DMR Bikes // WTB // Wolf Tooth Components

#vtt#mtb#ride#luberon#vaucluse#merindol#pivot#firebird29#ohlins#ohlinsmtb

3300m à Nyons

En 2020, l’Epic Enduro avait été déplacé en octobre. Se préparer pendant l’été et l’automne, ce n’était pas « très » compliqué (même si cette année-là, avec la crise du Covid, c’était un peu spécial. Il n’y avait pas eu de ravitaillements le jour de la course par exemple)…

Cette année, la course aura lieu en avril (comme la plupart des autres années) et je me rends compte que se préparer en hiver, c’est CHO ! Enfin, c’est plutôt froid, et humide, et il fait nuit tôt…

Bref, il faut trouver des occasions de rouler régulièrement et de faire une grosse sortie de temps en temps pour être capable d’encaisser les 4800m de d+ et 130km de la course le jour J, tout en passant les portes horaires.

Je ne sais pas si je parviendrai à faire beaucoup de grosses sorties, ni même si je parviendrai à mes fins ( = terminer ce second Epic, à presque 47 ans), mas je viens de m’envoyer 4 montées de la montagne de Garde Grosse (944m) depuis Nyons (139m). Ce cumul de 3300m (3200m + quelques autres petits coups de culs) fait plaisir au moral ! J’ai fait les descentes par les pistes d’enduro du 4 Seasons Bikepark et une seule fois la bleue qui est très glissante et boueuse à cause du dégel. Je me suis arrêté 4 fois pour nettoyer le VTT dans une source pour finir ensuite mes descentes.

Pour les copains qui se préparent aussi: courage !

De belles images de DH VTT